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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLes Championnats du monde de cyclisme sur route de Montréal étaient vieux d’à peine une journée que, déjà, l’état de la chaussée était devenu un sujet de discussion.
Filippo Ganna, deuxième du contre-la-montre élite derrière Remco Evenepoel, a été l’un des premiers à déplorer la qualité de la surface, bien que l’Italien a souligné que la situation est la même pour tout le monde.
La Canadienne Ava Holmgren, 6e lundi dans au chrono féminin U-23, était essentiellement du même avis. La route est un peu cahoteuse, mais ça fait partie de la course, a-t-elle dit. En reconnaissance, vous le sentez un peu plus. En course, on le ressent un peu moins. La seule différence, c’est qu’il faut tenir le guidon un peu plus serré! Mais c’est la même chose pour tout le monde.
La vice-championne du monde au chrono U-23, la Néerlandaise Nienke Vinke, a comparé le parcours à une épreuve de cyclo-cross, cette discipline du vélo en circuit qui mêle route et sentiers, racines, troncs d’arbres ou autres portages… Mais ce n’est pas parce que le tracé montréalais est jonché d’obstacles.
C’est qu’on a des virages très serrés qui demandent un gros effort d’accélération à la relance, a-t-elle souligné. Oui, il y a des nids de poule, mais on sait où ils sont. Nous avons eu une bonne reconnaissance, nous étions préparés.
À n’importe quelle course, vous allez voir des nids de poule, a rappelé le Canadien Jonas Walton, 16e au chrono U-23 masculin. On avait un bon mélange entre de belles portions et des secteurs avec davantage de trous.
La Canadienne Sidney Swierenga, 19e au chrono U-23 féminin, a renchéri sur le sujet, elle qui était aux Championnats du monde l’an dernier à Kigali.
Au Rwanda, ils n’ont pas besoin de gérer un hiver avec des températures à -30… C’est certain que c’est plus difficile pour eux d’entretenir la chaussée. Mais en même temps, on avait une montée sur des pavés là-bas. Ça fait partie du caractère de la course ici.
Toutes les difficultés ne sont pas toutes égales
Le relief de Montréal étant ce qu’il est, les options pour ajouter du dénivelé sont rares. Des coureurs comme Paul Seixas et Ryan Gal, champion U-23 du contre-la-montre, auraient préféré davantage de côtes pour faire parler leurs qualités.
Dimanche, le prodige français a notamment insisté sur sa fierté de finir 3e derrière deux grands spécialistes de la discipline sur un parcours très, très plat.
Mais la seule difficulté offerte par tous les parcours de contre-la-montre, le faux plat montant de l’Avenue du Parc, à la toute fin du circuit, en a fait souffrir plus d’un.
Vous voyez le panneau des 500 mètres et ça semble beaucoup plus long que ça! a dit Jonas Walton. On dirait que c’est un faux plat qui ne finit jamais.
Ce sera déjà les dernières courses de contre-la-montre, mardi. Le programme de la journée commencera avec le contre-la-montre par équipe en relais mixte, à 8 h 30 (HAE), puis s'enchaîneront les chronos dans les catégories U-19 féminine et masculine.
Les Championnats du monde prennent congé mercredi, avant de passer à la course sur route.
Radio-Canada diffusera en direct les épreuves des Championnats du monde de cyclisme sur route de Montréal, de lundi à vendredi, sur ICI Tou.tv (nouvelle fenêtre).


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