Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une année arc-en-ciel formatrice pour Magdeleine Vallières-Mill

20 hours ago 6

PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

À un mois des Championnats du monde de cyclisme sur route chez elle, à Montréal, Magdeleine Vallières-Mill s’entraîne en altitude en Andorre, sa deuxième demeure.

La Québécoise n’a pas perdu de temps à se remettre en selle, puisqu’il y a une dizaine de jours seulement, elle arborait son maillot arc-en-ciel au Tour de France Femmes.

C’est la réalité d’une championne du monde. Aussi prestigieux soit-il, ce maillot arborant les couleurs des cinq continents vient avec son lot d’obligations et de pression.

Après avoir remporté la mythique course l’an dernier au Rwanda, en Afrique, elle a amorcé la saison en Australie, où elle a aidé sa coéquipière Noemi Rüegg à remporter le Tour Down Under.

Elle a ensuite figuré parmi les 10 premières lors de prestigieuses courses d’un jour, comme les Strade Bianche, la Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège. S’en sont suivis le Tour du Pays basque, le Tour d’Italie et le Tour de France.

Elle terminera son année arc-en-ciel sur un autre continent, en Amérique du Nord. Avant de défendre son maillot aux mondiaux, elle prendra part au Tour de Gatineau.

Ça tire à sa fin, mais c’était vraiment spécial, a confié l'athlète de 25 ans lors d’un entretien avec La Presse canadienne. Il y a beaucoup plus de pression qui vient avec le maillot. Je l’ai sentie au Tour de France, mais j’ai tout de même adoré mon expérience.

Je ne m’attendais pas à avoir ça dans ma carrière, donc j’ai essayé d’en profiter au maximum, a-t-elle poursuivi. C’est un grand honneur de le porter et j’espère que j’ai été en mesure de lui faire honneur.

En plus d’avoir animé plusieurs courses de premier ordre dans les 11 derniers mois, Vallières-Mill a été une fière représentante du maillot dans le monde du cyclisme et auprès des amateurs.

Je suis devenue pas mal plus connue avec ce maillot-là, c’est certain, a-t-elle dit. Au début, je n’aimais pas vraiment ça, ça faisait beaucoup d’entrevues et d’attention. C’était un gros changement pour moi, mais je m’y suis habituée. Et maintenant, j’ai plus de plaisir qu’au début.

Je suis contente d’avoir vu une évolution et j’espère pouvoir continuer de grandir dans les prochaines années, avec ou sans le maillot. Je veux gravir d’autres échelons, a-t-elle raconté.

Lorsque Vallières-Mill dit avec ou sans le maillot, c’est qu’elle croit fermement qu’elle pourrait le porter pour une deuxième année de suite. Après tout, le parcours de Montréal lui sied à merveille, puisqu’il est sélectif comme celui de Kigali.

C’est sûr que je vais tout faire pour le garder, même si ce sera difficile, a-t-elle admis. Ce sera à la maison, donc je vais tout donner avec mes coéquipières de l’équipe canadienne pour essayer de le défendre. Le but est d’être là jusqu’au bout.

Un Tour de France Femmes plus relevé que jamais

Il n’y a pas de meilleure vitrine que le Tour de France dans le monde du cyclisme, et Vallières-Mill n’est pas passée inaperçue lors de ces neuf étapes.

On a pu la voir au-devant du peloton à plusieurs reprises ainsi qu’en échappée dans la cinquième étape. Elle a également aidé sa coéquipière d’EF Education-Oatly Cédrine Kerbaol à terminer à la 6e position du classement général, dominé par Demi Vollering.

On a vraiment eu un bon Tour, je n’avais jamais vu une aussi belle chimie d’équipe auparavant, a noté la Sherbrookoise. Les filles ont toutes bien travaillé ensemble, on avait toujours une fille dans le top 10 et Cédrine a quasiment gagné la sixième étape.

C’est sûr qu’on espérait un peu mieux au cumulatif, mais la cinquième étape a été un peu plus difficile pour Cédrine. Pour le reste, ç’a vraiment bien été. C’était un Tour vraiment difficile, il faisait vraiment chaud et le niveau était tout de même très élevé, a-t-elle précisé.

Cette cinquième étape a effectivement coûté une place dans le top 5 à Kerbaol, qui est passée du 3e au 9e rang du classement général à ce moment-là.

Vallières-Mill avait ciblé cette étape pour une possible victoire et elle faisait partie de l’échappée, mais Vollering et son équipe ont décidé de peser sur l’accélérateur dans les 30 derniers kilomètres.

Le peloton a augmenté la cadence et les favorites nous ont rattrapées. Mais Cédrine a décroché, donc j’ai attendu dans la dernière bosse pour essayer de l’aider à perdre le moins de temps possible, a expliqué la Sherbrookoise.

Mais c’était quand même plaisant d’être dans l’échappée lors d’une des étapes les plus dures du Tour. J’étais contente même si on ne s’est pas rendues jusqu’au bout. Au moins, on a essayé, a-t-elle conclu.

Cette persévérance, c’est ce qui a défini la Grande Boucle de Vallières-Mill. Et c’est ce qui définira assurément les mondiaux, qu’elle défende avec succès ou non son maillot.

Read Entire Article

         

        

HOW TO FIGHT BACK WITH THE 5G  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway